Cultures et éducation : recherches, utopies et projets

Association Francophone Internationale de Recherche Scientifique en Education (AFIRSE)
VIIe Congrès
CULTURES ET EDUCATION – RECHERCHES, UTOPIES ET PROJETS (théories et pratiques)
en collaboration avec le Centre d’Études « Approche qualitative en ethnographie » de l’Université du Salento
Lecce, 21-22-23 mai 2015

afirsecongres2015@yahoo.fr
www.afirse.com
vito.darmento@unisalento.it

Déroulement

Les travaux se dérouleront sous forme de Conférences, Tables Rondes et Ateliers.
On discutera en particulier des résultats des travaux de recherche fondés sur des expériences scolaires innovantes.
Les travaux du Congrès s’adressent aux chercheurs en sciences humaines et sociales, aux enseignants engagés dans l’expérience de pratiques éducatives originales, aux étudiants concernés par la gestion des procédures adoptées dans les processus d’éducation et de formation.
L’AFIRSE garantit la participation de spécialistes de diverses expériences, ainsi que les témoignages de chercheurs, d’enseignants et d’étudiants provenant des diverses réalités culturelles et géographiques dans lesquelles évolue l’Association.

Argumentaire

L’éducation prépare l’avenir. La recherche aussi. Elles existent, produisent et se nourrissent à partir de cultures ; elles en naissent, les développent ou les tuent, les enrichissent ou les clochardisent.
L’éducation, travail quotidien, est productrice de futur, à partir de relents du passé, qu’ils soient réfléchis ou non, acceptés ou non. Cette démarche est formalisée et formatée par l’enseignement qui cherche à faire avec une vision ou une prévision de l’avenir, des ouvertures à l’inconnu ou la vérification des possibles, la recherche, soit encore par la mise au point de démarches sagement pré-décrites de réalisations à mener à bien.
Y a-t-il concurrence ou complémentarité entre ces projections vers le futur que sont les projets, l’utopie ou la recherche ? Les deux premiers nourrissent-ils la dernière, leur permet-elle de s’exprimer et quelles relations ont-elles entre elles ? Chacun reste-t-il indépendant, dans des démarches préservées et imperméables ou se retrouvent-ils, et où ?

Construire suppose des plans vérifiables et aussi des rêves, une ouverture à des aléas porteurs de futurs heureux. Les deux se mélangent parfois à l’occasion de certaines situations historiques, en particulier celles dites révolutionnaires, ou au moins visant un changement de règles de la société, de la vie en commun.

Où en sont les grandes utopies enseignantes porteuses de pratiques, mettant en liens action pédagogique et changement social (l’éducation nouvelle, l’éducation libertaire, l’éducation coopérative par ex.) ? Leurs options pédagogiques survivent-elles ? Evoluent-elles ? Se diluent-elles en imprégnant la pratique pédagogique de l’époque ? L’entretien du projet pédagogique fait-il finalement oublier le projet de changement de société ? Dispose-t-on de travaux pour en juger ou s’en protègent-elles ?
De même, comment se mettent en place et durent les expériences d’établissements (par exemple les lycées expérimentaux, les lycées autogérés, les écoles pilotes, etc.) ou de fonctionnements d’un type nouveau, communautaire ? Sont-ils utiles à ceux qui n’en sont pas les bénéficiaires immédiats ? S’ouvrent-ils à l’extérieur, prennent-ils le risque de rencontrer la recherche ou s’enferment-ils, par peur de la pollution et d’atteinte à la vertu ? Peut-on se passer des fondateurs charismatiques et que deviennent les expériences après leur retrait ?
Les expériences rationalisées en expérimentations, pilotées par des institutions de recherche, donnent-elles des voies fiables à l’organisation et aux fonctionnements scolaires ? Les études qui les accompagnent relèvent-elles d’un type particulier de recherche (cf. la recherche-action) nécessitant des fonctionnements différents de leurs acteurs? De quels travaux dispose-t-on pour en juger ?

Quels liens existent concrètement entre réformes et projets ? Obligatoirement tournés vers l’avenir, les projets sont une rationalisation de ce que l’on pense à la fois souhaitable et réalisable. Qui produit des projets ? Qui produit les projets mis en œuvre ? Sont-ils soumis à vérification ? Y a-t-il place pour des projets individuels qui n’auraient pas été validés antérieurement par un projet collectif, dictés par ce projet ?
Un programme, qu’il soit institutionnel, politique ou scolaire, est une configuration pour l’action, au service d’un projet. Cette dépendance est-elle toujours claire et explicitée, mesurée ou confuse ?
La notion de projet, en milieu scolaire, fonctionne le plus souvent comme l’inculcation de la conception des adultes dans l’auto construction des enfants. Dans tout milieu hiérarchisé aussi, entre dirigeants et dépendants. Qu’en faire ?

Les expériences politiques considérées par certains comme utopiques – par ex. la Commune de Paris, la république spartakiste – ont-elles planté des jalons pour l’enseignement à venir ?
Qu’ont apporté, momentanément ou durablement, à l’intérieur du pays ou comme exemple pour les autres, les expériences nationales d’éducation menées dans des contextes « révolutionnaires » (par exemple en Angola, dans la Chine de la révolution culturelle, en Israël, en Russie…) ?
Plus modestement les grands rapports nationaux de réforme de l’enseignement qu’ont été par exemple le rapport Langevin-Wallon en France ou le rapport Parent au Québec ont-ils eu des effets directement liés à leurs recommandations, à leur volontarisme, ou n’ont-ils été que l’accompagnement de changements de toute façon inévitables ?
Quels travaux permettent d’en juger ?

Les grandes utopies historiques – la liste en est longue : Platon, More, Campanella, Rabelais, Bacon, Fénelon, etc.- donnaient-elles vraiment une place « progressiste » à l’éducation ? De même que la mise en pratique d’utopies économiques (Cf. Ledoux, Godin, Saint-Simon par ex.) ? Les théoriciens de l’utopie (par ex. Fourier, Cabet, Le Corbusier pour l’architecture) aident-ils à changer la société ? Sur quelles preuves s’appuient leurs propositions ? Quelle est la place de l’utopie dans la recherche d’aujourd’hui ? Sachant que si trop souvent, dans le langage actuel, la notion d’utopie renvoie au chimérique, avec une connotation fortement négative, dans l’esprit « fondateur »de Thomas More, il s’agît exactement de l’inverse, d’une critique de l’existant débouchant sur une alternative politique.
Parler d’utopie en croisant cultures et éducation reviendrait donc à explorer les apports de l’interculturel, en particulier dans les pratiques d’apprentissage et les échanges de savoirs.

L’unification des systèmes éducatifs vient-elle d’une unification des cultures ou la construit-elle ?
Quel est le poids réel et quels sont les effets locaux des organisations internationales sur l’éducation ? Sont-elles associées en vue d’un progrès mondial à effets locaux sur l’éducation ou sont-elles concurrentes au nom de politiques d’enseignement visées différentes ? Ces institutions sont-elles purement politiques ? Quels sont leurs liens avec l’économie ? Que font-elles de la recherche ?

Quel est le lien entre la culture scolaire et la culture générale ? Laissent-elles la place à des cultures spécifiques ou minoritaires ? Les intègrent-elles ?
Des cultures particulières peuvent-elles être préservées ou dynamisées par des pédagogies ou des enseignements particuliers (par ex. enseignement pour les Pygmées en Afrique centrale, Université des montagnes au Cameroun, écoles bretonnantes, éducation indigène au Brésil ou au Mexique) : ouverture vers l’avenir, expériences de sauvetages culturels ou enfermement dans des traditionalismes ? Cela intéresse-t-il la recherche ? Quels liens peut-on repérer entre cultures et paradigmes d’éducation et de recherche ?

A une époque où les travaux de prospective en éducation ont à peu près disparu, où les démarches liées à de grandes planifications économiques et sociales sont quasi-interdites, o l’on ne parle, au plus, que de programmation, sur quelles bases se construit l’avenir concret de l’éducation : au hasard, dans le rêve, dans la quête de sens ou dans la comptabilité ? Que fait la recherche en la matière ? Quelles sont ses références ? Utilise-t-elle des hypothèses exploratoires ? Le poids de la culture, des cultures est-il pris en compte, envisagé ? Interculturalité et interdisciplinarité, multiculturalité et multidisciplinarité : quels échos pour l’éducation et pour la recherche ?

Finalement, comment est pris en compte le futur, proche ou non, dans les recherches ? Les chercheurs piétinent-ils sur des constatations du moment ou explorent-ils les possibles ? Comment le futur est-il considéré dans les recherches et l’évolution passée prise en compte ? Le servent-elles ?

Autant de questions – toutes ne sont pas évoquées ici – que pose le thème de notre Congrès, CULTURES ET EDUCATION – RECHERCHES, UTOPIES ET PROJETS.
Des questions auxquelles il n’est pas possible de donner des réponses uniformes mais auxquelles les produits de la recherche aident à répondre.
Les apports et les échanges réalisés lors du Congrès de Lecce doivent donc nous aider à mieux comprendre les liens entre l’enseignement et le futur, entre les pratiques pédagogiques ou institutionnelles et le changement social.

Pour ce faire, à côté des tables rondes qui seront organisées, 14 ateliers sont actuellement proposés, permettant de présenter des recherches menées et de réfléchir à leur mise en œuvre comme à leur apport :

– Cultures particulières, « traditionnelles » ou minoritaires : quelle éducation ?
– Cultures locales et didactiques disciplinaires
– Les « innovations » pédagogiques instituées par les pouvoirs publics
– La place et la formation des enseignants « innovateurs »
– La communication et les échanges sur les expériences
– Le pilotage des changements éducatifs
– Projets internationaux et place du local
– Expériences politiques utopiques et éducation
– Constructions nationales et éducation
– Le fonctionnement des établissements « expérimentaux »
– Situations révolutionnaires et éducation
– L’apport des utopistes à l’éducation
– La place des nouvelles technologies dans l’éducation et la recherche
– Education et démocratie

Comité d’organisation

Maria Teresa Alfonso – Véronique Attias Delattre – Maria Rosa Bochicchio – Patrick Boumard – Mimmo Calbi – Antonio Carnevale – Massimo Conte – Desiré Dalloni – Vito A. D’Armento – Fabio De Marco – Santa De Siena – Luc Jamet – Frédérique Lerbet – Louis Marmoz – Raoul Marmoz – Antonio Marsella – Maria Lucia Pellegrino – Maria I. Spagna – Silvia Tondi – Giovanna Toscano – Orazio M. Valastro – Anna Vernaleone.

Comité scientifique

Katia de Abreu Chulata, Professeur de langue et littérature portugaise et brésilienne (Università di Chieti-Pescara). Italie.
Giuseppe Annacontini, Professeur de pédagogie générale (UniSalento). Italie.
Jacques Ardoino, Professeur (hon.) des Universités (Université Paris 8), ancien président de l’AFIRSE. France.
Véronique Attias Delattre, Maître de conférences (Université de Marne la Vallée), Secrétaire générale de l’AFIRSE. France.
Florentin Azia, Professeur (Université pédagogique nationale, Kinshasa), Président de la section de R.D.C. de l’AFIRSE. République démocratique du Congo.
Kosta Barjaba, Membre de l’Académie des sciences d’Albanie, Professeur de sociologie (Università Europea di Tirana). Albanie.
Guy Berger, Professeur (ém.) des Universités (Université Paris 8), ancien président de l’AFIRSE. France.
Lise Bessette, Professeur (Université du Québec à Montréal), Directrice du département d’éducation, Présidente de la section canadienne de l’AFIRSE. Canada.
Patrick Boumard, Professeur (ém.) des Universités (Université européenne de Bretagne). France.
Mimmo Calbi, Professeur d’histoire et philosophie. Vice-président de l’Association culturelle “Adriano Olivetti” (Matera). Italie.
Enzo Caprino, Professeur d’histoire et philosophie (Liceo – Manduria). Directeur du quotidien on-line “Casalnuovo”. Italie.
Maria Grazia Celentano, Docteur en ingénierie informatique (UniSalento). Présidente d’Espéro Azienda Spinof (UniSalento). Italie.
Salvatore Colazzo, Professeur de pédagogie expérimentale, Président de la Faculté des sciences de la formation (UniSalento). Italie.
Marilene Corrêa de Freitas, Professeur (Université fédérale de l’Amazone), Directrice de la post graduation en sciences sociales, ancienne rectrice, ancienne secrétaire d’état, ancienne présidente de la Section brésilienne de l’AFIRSE. Brésil.
Vito A. D’Armento, Professeur d’ethnographie (UniSalento), Directeur du Centre d’études Qualitative Approach in Ethnography (AQuE). Italie.
Jean-Marie De Ketele, Professeur émérite (Université de Louvain). Belgique.
Sylvie Didou Aupetit, Directrice de recherche CINVESTAV, Titulaire de Chaire UNESCO. Mexique.
Patricia Ducoing, Professeur (UNAM), Présidente de la section mexicaine de l’AFIRSE. Mexique.
Antonio Errico, Dirigente Scolastico (Gallipoli – Lecce). Italie.
Albano Estrela, Professeur cat. (Université de Lisbonne), ancien doyen, ancien président de la section portugaise de l’AFIRSE. Portugal.
Maria Teresa Estrela, Professeur cat. (Université de Lisbonne), ancienne co-présidente de l’AFIRSE, Présidente de la section portugaise de l’AFIRSE (jusqu’en janvier 2015). Portugal.
Carmine Ferraro, Docteur en philosophie (Université de Salamanca). Espagne.
Maria Salonilde Ferreira, Professeur (Université fédérale du Rio Grande do Norte), Présidente de la section brésilienne de l’AFIRSE. Brésil.
Pierre Fonkoua, Professeur (Université Yaoundé 1), Directeur du département d’éducation, directeur de la formation doctorale en sciences de l’éducation, Président de la section camerounaise de l’AFIRSE. Cameroun.
Marcilio Freitas, Professeur (Université fédérale du Rio grande do Norte), Directeur de département, ancien secrétaire d’état. Brésil.
Francesco Fusca, Inspecteur général (Ministero P.I. / IUR). Italie.
Cécile Goï, Maitre de conférences (Université de Tours), France
Frédérique Lerbet, Professeur des Universités (Université de l’Adour), France.
Yves Lichtenberger, Professeur (ém.) des Universités (Université Paris Est – Marne la Vallée). France.
Gerardo Magro, Dirigente Scolastico (Taranto-Bari). Italie.
Ada Manfreda, Docteur en sciences de l’esprit et des relations humaines (UniSalento). Italie.
Louis Marmoz, Professeur (ém.) des Universités (Université de Versailles – St Quentin en Yvelines), Titulaire de Chaire UNESCO, Président de l’AFIRSE. France.
Antonio Marsella, Professeur de sciences sociales (UniSalento). Italie.
Jean-Louis Martinand, Professeur (ém.) des Universités (ENS de Cachan). France.
Gaspard Mbemba, ancien directeur de l’Ecole Normale supérieure de l’Université Marien Ngouabi, Brazzaville. Président de la section congolaise de l’AFIRSE. Congo.
Olivier Meunier, Professeur des Universités (Université de l’Artois). France.
Gaston Mialaret, Professeur (hon.) des Universités (Université de Caen), ancien président de l’AIPELF. France.
Maria Moumoulidou, Professeur (Université de Thrace). Grèce.
Georges Nahas, Professeur, Vice-président de l’Université de Balamand. Liban.
Antonio Palmisano, Professeur d’anthropologie (UniSalento), Directeur de la revue DADA. Italie.
Christiane Peyron-Bonjan, Professeur des Universités (Université de Marseille), co-présidente de l’AFIRSE. France.
Luigi Perrone, Professeur de sociologie (UniSalento). Directeur du International Centre of Interdisciplinary Studies on Migrations (ICISMI). Italie.
Mimmo Pesare, Professeur de psychopédagogie (UniSalento), Directeur du Laboratorio di Studi Lacaniani et rédacteur de Krill. Quadrimestrale sull’immaginario et de H-ermes. Journal of Communication. Italie.
João Pinhal, Professeur (Université de Lisbonne), Président de la section portugaise de l’AFIRSE. Portugal.
Franca Pinto Minerva, Professeur (ém.) de pédagogie générale (Università di Bari e Foggia). Italie.
Jean-Pierre Pourtois, Professeur émérite (Université du Hainaut), Président de la section belge de l’AFIRSE. Belgique.
Fernando Sabiron, Professeur (Université de Saragosse), directeur du département d’éducation, Président de la section espagnole de l’AFIRSE. Espagne.
Jean-Claude Sallaberry, Professeur (ém.) des Universités (Université de Bordeaux), Président de la section française de l’AFIRSE. France.
Marisa Saracino Favale, Professeur de langue et traduction – anglais (UniSalento). Italie.
Maria I. Spagna, Professeur de langue et traduction – français (UniSalento). Italie.
Georges Stamelos, Professeur (Université de Patras). Grèce.
Marjolaine St Pierre, Professeur hon. (Université du Québec à Montréal), ancienne présidente de la section canadienne de l’AFIRSE. Canada.
Roberval Teixeira e Silva, Professeur de langue portugaise (Université de Macau). Chine.
Madalena Teixeira, Professeur de langue portugaise (Institut polytechnique de Santarem et Université de Lisbonne). Portugal.
Orazio M. Valastro, Sociologue (Catania). Directeur de la revue M@GM@. Italie.

Programme

Jeudi 21 mai 2015

9 h – Accueil des participants

10 h– Inauguration du Congrès (Aula Magna dell’Università del Salento)
. Intervention des Autorités Académiques et Civiles.
. Hommage à Jacques Ardoino
. Introduction aux travaux par le Président de l’AFIRSE, Louis Marmoz : Cultures et éducations – recherches, utopies et projets : pour quel futur ?
. Présentation des Thématiques du Congrès, par Patrick Boumard : L’Utopie comme élement constitutif du projet éducatif
. Présentation des relations entre les thématiques du Congrès et les travaux de l’Université de Salento, par Vito A. D’Armento.

11 h 30 – Conférence de Gabriel Cohn-Bendit (Fondateur du Lycée expérimental de Saint-Nazaire) : Quelle école pour la démocratie du XXIème siècle ?

15 h 30 – Table ronde « Projet, projets », coordonnée par Fernando Sabiron (Université de Saragosse) : Djenabou Balde (ISE, Guinée), Rose Marie Bouvet (EURES de Bretagne, France), Marcilio Freitas (Université fédérale du Rio Grande do Norte), Frédérique Lerbet (Univ. de l’Adour, France), Fabio Tolledi (Teatro Astragali, Italie), Salvatore Colazzo (UniSalento, Italie).

17 h. – Ateliers

20 h – Teatro Paisiello : 1. Guardare, Vedere, Osservare (Teatro Astragali di Lecce)
2. Una lezione performativa (Gruppo Scuola Teatro di Matera)

Vendredi 22 mai 2015

9 h 30 – Conférence de Michel Lobrot, Professeur honoraire à Paris 8

11 h – Table Ronde « Multiculturalités et recherche », coordonnée par Maria Antonietta Masiello (Unisalento) : Véronique Attias-Delattre (Université de Paris-Est Marne la Vallée, France) : Katia de Abreu Chulata (Università di Chieti Pescara, Italie), Marilene Corrȇa de Freitas (Université Fédérale de l’Amazone, Brésil), Pierre Fonkoua (Université Yaoundé 1, Cameroun ), Pina Montinaro (UniSalento, Italie).

15 h – Ateliers

17 h – Conférence de Franca Pinto Minerva, Professeur émérite de pédagogie générale (Università di Bari e Foggia) : Humain et post-humain : défi pour l’éducation.

18 h – Conférence de Kosta Barjaba, Membre de l’Académie des sciences d’Albanie, Professeur de sociologie (Università Europea di Tirana) : De l’utopie à la réalité : l’Europe et la Méditerranée dans l’imaginaire des communautés périphériques (le cas de l’ Albanie).

20 h – Dîner convivial

Samedi 23 mai 2015

9h30 – Conférence de Jean Foucambert, ancien responsable d’Unité de recherche à l’INRP, animateur de l’A.F.L. : Lutte de classes et systèmes éducatifs – La part de la recherche pédagogique.

10 h30 – Ateliers

12h. – Table Ronde « Pratiques et utopies », coordonnée par Maria I. Spagna (UniSalento) : Florentin Azia (Université Pédagogique de Kinshasa, République démocratique du Congo), Lise Bessette (Université du Québec à Montréal, Canada), Piero Fumarola (UniSalento, Italie), Mimmo Calbi (Teatro a scuola – Liceo Matera), Luigi Perrone (ICISMI UniSalento, Italie), Christiane Peyron-Bonjan (Université Aix-Marseille), Giovanna Toscano (Centro Europeo di Formazione, Italie).

13 h – Synthèse des travaux, par Guy Berger, ancien Président de l’AFIRSE

14 h – Clôture du Congrès : Louis Marmoz et Vito D’Armento

16 h – Assemblée générale de l’AFIRSE.

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